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Non, la femme ne pense pas comme l’homme !

Mis à jour : 24 sept 2018

Depuis des siècles, l’homme trouve à redire à propos de la femme. Toutes les grandes religions se sont montrées misogynes, la philosophie ne déroge pas à ce courant dominant.

Depuis quelques semaines la presse nous re-donne l’occasion, de constater le mépris de beaucoup de grands penseurs vis-à-vis de la femme.

Et quelle infamie, sacre bleu, ils ne se gênent pas de la jeter dans la fange !

Je fais partie de ce clan si décrié par ces penseurs. «Eh vieille sotte, sors du rêve, ouvre les yeux et les oreilles sur ce monde; le masculin est colonisateur dans sa pensée comme pour le reste.» Tout de même, ça s’interroge dedans, ça bouscule, ça bouillonne très rageusement !

Alors, je veux vous dire messieurs :

Penseurs pensés, vous m’apparaissez comme une colonie de macaques, habitée de haine, scandant vos «idées» aussi mécaniquement que vous copulez. Vous êtes à califourchon sur la vie tentant de la comprendre, la scrutant, l’analysant. La vie ne peut pas être altérée de vos singeries, mais l’humanité décline aspirée par des mots empoisonnés; ce sont vos sarcasmes, dégoulinant d’affects, de jalousies que vous jetez à la face du monde, orgueilleux que vous êtes. Vous souhaitez encore être admirés pour vos proses assassines.

Messieurs, raz le bol de vos théories sur la femme, de vos redondances, de vos jacasseries polluantes au fil des siècles. Vous saisissez si peu, ou rien, au mystère féminin, comment le pourriez-vous de là où vous nous commentez.

Non, la femme ne pense pas comme l’homme, non, elle n’aborde pas le vivant comme l’homme, non, elle ne vit pas la sexualité comme l’homme, son corps est autre, et alors?

Petite proposition de femme, je vous le dis tout simple: parler de la femme, écrire sur elle, demande d’oser goûter ce qui plaît à Dieu. Ah mais je vous entends, pingre que vous êtes, vous n’en voulez pas de Dieu. Ah, non! C’est là que la pensée flageole Messieurs, même elle vous ne l’aimez pas.

Salut !


© lafemmeconscience « La femme, la conscience ignorée de l’homme »